Vincent_Reynouard

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Dans ce troisième volet, documents historiques à l'appui, je démontre que l'antijudaïsme hitlérien n'était ni irrationnel, ni novateur. Il reprenait au contraire les accusations habituellement formulées contre les juifs, à savoir celles de tout accaparer et de provoquer la dissolution de la nation. Des accusation fondée sur des chiffres et des faits...

Afin de présenter l'antijudaïsme comme irrationnel et devant mener au meurtre de masse, les historiens invoquent généralement un vieux compagnon de lutte d'Hitler, Julius Streicher, et son brûlot antijuif « Der Stürmer ». Un Streicher qui, en 1935, lançait : « On dit que j'incarne toute la haine que le national-socialisme a «éveillée au cœur des Allemands contre le peuple Juif. C'est ainsi ! C'est avec une sainte colère que le Christ a fait irruption dans le temple pour les en chasser. C'est avec une sainte colère qu'il leur a déclaré qu'ils relevaient du Diable. Un Juif a écrit un jour : « Nous haïssons les chrétiens parce que nous devons les haïr. » Je dis : Nous haïssons les Juifs parce nous devons les haïr, et si nous ne les haïssons plus, nous ne serions plus des Allemands. »

En 1949, un organe communiste (« La Défense ») affirma que les « articles sanguinaires » de Julius Streicher avaient « conduit 6 millions de juifs à la déportation et à l'extermination dans les fours crématoires. » Aujourd’hui encore, l'histoire accréditée présente Streicher comme un cadre important du régime et son organe de presse comme un pilier de la propagande anti-juive allemande, une propagande aussi féroce qu'outrancière.

La réalité est cependant bien différente. Je l'affirme : les historiens confèrent beaucoup trop d'importance et d'autorité à personnage. S'il n'avait pas été un vieux compagnon de lutte d'Hitler, au sein du IIIe Reich, Julius Streicher serait resté l'éditeur privé d'un brûlot antijuif inconnu du grand public. Et bien que son amitié avec Hitler lui ait permit de sortir de l'ombre, il fut mis à l'écart avant de tomber en disgrâce. Dans cette vidéo, je le démontre, documents historiques à l'appui.

Dans cette vidéo, je tire un enseignement du mouvement des « Gilets Jaunes » et je rappelle qu'en matière de réussite sociale, l'histoire offre un exemple flagrant...

Dans ce premier volet, je reviens sur les causes proches de l'antijudaïsme hitlérien. Je démontre que loin d'être irrationnel, il était au contraire fondé sur des faits et des chiffres.

Le triomphe de l'histoire objective repose sur les épaules de chacun d'entre nous, suivant les moyens dont on dispose... Dans l'ordre des choses, les militants en première ligne ont besoin du soutien de ceux qui suivent leurs travaux. Merci à tous ceux qui m'aident déjà...

Après avoir raconté une anecdote drôle qui lui est arrivée avec un élève juif, Reynouard annonce la diffusion prochaine de sa série générale sur les relations germano-juives entre 1930 et 1943.

Après avoir raconté une anecdote drôle qui lui est arrivée avec un élève juif, Reynouard annonce la diffusion prochaine de sa série générale sur les relations germano-juives entre 1930 et 1943.

Aujourd'hui : La LICRA fait régner la dictature pour tenter de sauver une cause perdue

Dans ce septième et dernier volet de mon message au Président de la LICRA, j'explique les raisons profondes pour lesquelles, face au révisionnisme, la LICRA orchestre un terrorisme intellectuel. Non seulement le dossier des « chambres à gaz » est vide, mais aussi, le peuple juif (pris en tant qu'entité collective) a tant tiré parti de l' « Holocauste » qu'il ne peut plus reculer : la croyance doit être maintenue coûte que coûte, faute de quoi nombreux sont ceux qui demanderont des comptes. Mais ce combat pour le maintien du mythe est perdu d'avance, car la vérité finit toujours par triompher...

Aujourd'hui : La LICRA participe à l'instauration d'une dictature de la pensée

Dans ce sixième volet de mon message, j'explique comment, avec la complicité de la « Justice », la LICRA participe à l'instauration d'une dictature de la pensée toujours plus féroce. Je prends pour exemple l'affaire qui, début 2016, m'a valu deux mois de prison ferme : les juges m'ont condamné pour avoir « insinué » que certains crimes contre l'humanité attribués aux « nazis » n'auraient pas été commis.

Dans ce cinquième volet de mon message au Président de la LICRA, je commence par démontrer qu'en lui-même, l'argumentaire révisionniste est idéologiquement neutre. En particulier, il est sans rapport avec l'antijudaïsme : les arguments seraient les mêmes si les victimes alléguées avaient été des Bretons, des Bantous ou des Malaisiens. Dès lors, on ne saurait invoquer la lutte contre l'antisémitisme pour interdire l'expression des thèses révisionnistes.
Certes, de nombreux antijuifs exploitent les thèses révisionnistes, mais à qui la faute ? Dans une deuxième partie, je réponds brièvement.
Puis je démonte l'argument invoqué pour refuser tout débat direct avec les révisionnistes : les « négateurs », dit-on, seraient dépourvus de toute méthode méthode et de toute honnêteté. M'appuyant sur plusieurs exemple précis, je prouve qu'en matière de méthode et d'honnêteté, les promoteurs de la thèse officielle n'ont aucune leçon à donner. D'où le libre débat qui devrait être autorisé, afin de départager les uns et les autres.
Or, en pourchassant les révisionnistes, la LICRA participe au contraire à une dictature de la pensée. Ce sera l'objet du dernier volet de mon message au Président de cette ligue.

Les jeunes générations subissent un embrigadement mémoriel de plus en plus insistant. Pour les fanatiques de la Mémoire, il s'agit de paralyser la capacité (réelle) de certains à exercer leur esprit critique. Par deux fois dans ma vie de militant révisionniste, j'ai pu voir des jeunes s'interroger d'eux-mêmes, car ils étaient surpris de certaines étrangetés qui émaillent l'histoire officielle. Dans cette vidéo, je rappelle ces deux cas et j'annonce une série de vidéo-conférences que je donne sur le thème : "L'embrigadement de la jeunesse par le biais du Devoir de Mémoire". On peut encore s'y inscrire...

Il y a 28 ans jour pour jour, Vincent Reynouard subissait son premier procès pour révisionnisme. C'était le premier en France. 28 ans après, il raconte avec humour quelques anecdotes de sa vie de militant révisionniste, et notamment des anecdotes vécues lorsqu'il était en prison pour « contestation de l'existence de crimes contre l'humanité ».

Dernière conférence de Robert Faurisson, prononcée à Shepperton, village natal du professeur, le 20 octobre 2018.

Traduction et sous-titrage : Équipe Sans Concession

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Aujourd'hui : l'argumentaire révisionniste à l'heure actuelle

Dans ce quatrième volet de mon message au Président de la LICRA, je présente la version considérablement augmentée du « Rapport Rudolf » parue en 2017. On y trouve l'état actuel de l'argumentation révisionniste sur Auschwitz, que ce soit d'un point de vue historique ou scientifique.

Après avoir rappelé pourquoi, sur le dossier, l'avis des chimiste est capital, j'expose les principaux arguments développés par Germar Rudolf :

- Deux faux témoins démasqués par la chimie
- Les fantomatiques « dispositifsd'introduction du Zyklon B »
- Les portes étanches au gaz
- L'absence de résidus cyanurés dans les murs
- Réfutation des contre-expertises et autres critiques

Aujourd'hui : les fours crématoires et les fosses de crémation d'Auschwitz sont-ils la preuve que les Juifs étaient exterminés en masse ?

Un argument habituellement opposé aux révisionnistes souligne qu'Auschwitz était doté de plus de 50 fours crématoires (ce qui est vrai). D'après un document rédigé par les SS eux-mêmes en 1943 (un document authentique) ces fours pourraient incinérer jusqu'à 1,5 million de corps par an.
C'est la preuve, dit-on, qu'Auschwitz avait été prévu pour devenir un centre d'extermination de masse.
A cela s'ajoute le fait que les SS creusèrent des fosses de crémation afin de brûler des corps Des clichés pris au sol ainsi qu'à haute altitude le confirment (et c'est vrai). Les historiens en déduisent que certains jours, les gazages étaient si nombreux (près de 10 000) que les fours crématoires n'étaient plus capables d'incinérer tous les cadavres...
Après cela, que peut-il bien rester des thèses dites "négationnistes" ?

Suite à une nouvelle plainte portée contre lui par la LICRA, Vincent Reynouard interpelle son Président, Mario Stasi. C'est l'occasion, pour lui, de synthétiser l'argumentaire révisionniste afin d'en montrer la pertinence.
Dans ce deuxième volet, Reynouard explique comment, fin 1978, le professeur Faurisson sema la panique chez les tenants de la thèses officielle en portant le débat sur le terrain technique. Reynouard explique en quoi leurs premières tentatives d'objection renforcèrent paradoxalement la position révisionniste. Finalement incapables de répondre, les gardiens de la Mémoire n'eurent pas le choix : il refusèrent la discussion et manoeuvrèrent pour que la société se dote d'un dogme nouveau : celui de l'existence des « chambres à gaz nazies »... Avec l'affaire du « détail de l'histoire », Jean-Marie Le Pen en fut la première victime.

Suite à une nouvelle plainte portée contre lui par la LICRA, Vincent Reynouard interpelle son Président, Mario Stasi. C'est l'occasion, pour lui, de synthétiser l'argumentaire révisionniste afin d'en montrer la pertinence et de démontrer le mal-fondé du combat « antinégationniste » mené par la LICRA.

Plan de ce premier volet

Les gestes de la LICRA contredisent son discours
La Shoah : une évidence historique ?
- Les photos prises à la libération des camps
- L'argument des « six millions »
- La « catastrophe » vécue par les Juifs européens
- La Shoah est inséparable de la « chambre à gaz »
- Une histoire officielle bâtie sur des « aveux »

Suite à la mort du Pr. Faurisson, Vincent Reynouard se retrouve en première ligne du combat révisionniste en France. Il remercie ceux qui l'encouragent et répète sa détermination à poursuivre le combat.

Vincent Reynouard payes tribute to Robert Faurisson by telling how he became a revisionist thanks to the Professor.

Pour rendre hommage au professeur Faurisson décédé hier 21 octobre, Vincent Reynouard raconte comment, grâce à lui, il est devenu révisionniste.

Dans cet exposé, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années 20. S'appuyant sur des documents peu connus ou même jamais cités, il rétablit certaines vérités sur la vie des juifs dans le IIIe Reich.

Dans cette vidéo, Reynouard démonte le discours que tiennent les démocrates pour promouvoir les Droits de l'Homme. Il démontre que, loin d'être une entreprise de liberté, les Droits de l'Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu'hypocrite, une entreprise qui provoque la mort de notre civilisation. Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu'Hitler avait parfaitement compris.

Plan de l'exposé

• Les Droits de l'Homme : une idéologie comme une autre
• Une idéologie qui impose trois devoirs essentiels
• Une liberté... très limitée
• « Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté »
• Un exemple flagrant : le viol du principe de liberté d'expression en démocratie
• Les « bonnes » et les « mauvaises » discriminations selon les Droits de l'Homme
• Un viol caractérisé des Droits de l'Homme : l'avortement
• Les Droits de l'Homme consacrent le triomphe de l'individualisme
• Un individualisme qui consacre le triomphe du capitalisme le plus brutal
• Une civilisation condamnée à s'effondrer
• Le remède : un retour à la primauté du Bien commun

Après avoir rappelé qu'Hitler considérait le christianisme comme un « appui précieux » pour la conservation du peuple, Reynouard s'interroge : les Juifs sont-ils responsables du recul du christianisme en Europe ?
Sans nier leur implication dans ce phénomène, Reynouard démontre que sa cause profonde est ailleurs : se fondant sur des documents d'époque, il rappelle qu'à partir du XVIIe siècle, la pensée religieuse s'est trouvée en conflit avec la pensée scientifique apparue suite à l'évolution des techniques d'expérimentation (télescope notamment). L'Homme, que l'Église disait « sommet de la création » s'est trouvé détrôné, car il se rendit compte qu'il était perdu dans l'infini de l'espace et du temps.
Reynouard démontre ensuite que la pensée scientiste a pu se développer parce que l'enseignement religieux, trop attaché à la Bible, présentait des failles évidentes. Chez beaucoup de gens, les dogmes religieux furent chassés par les découvertes scientifiques... Ajoutons à cela la critique biblique qui fit des ravages. Reynouard le démontre sur un cas précis qu'il développe : le dogme de la résurrection du Christ et, au-delà, celui de la résurrection de la chair. Il termine en citant les constats réalistes d'un prêtre en 1973 : le recul de la Foi, expliquait-il, s'expliquait par le fait que la Foi avait été trop fortement mêlée au surnaturel, au merveilleux, au miraculeux.
D'où la conclusion : si les Juifs et les Maçons ont agi pour accélérer le recul du christianisme en Europe, avec ou sans eux, ce recul serait fatalement arrivé un jour où l'autre...

Plan de l'exposé

1) La pensée scientifique moderne : cause du recul du religieux
a) L’Homme : centre de la Création ?
b) Un Dieu devenu non nécessaire
2°) La cause profonde du recul de la religion en Europe
3) La Science : un tissus de mensonges juifs ?
4°) Une vision religieuse en désaccord avec la Science
a) L’ancienneté de l’Homme
b°) La Genèse : source de failles dans l'enseignement religieux
c) Le Scientisme a profité des maladresses de l'Église
5°) La résurrection de la chair : un dogme central qui achoppait
a) Des récits contradictoires
b) Un Christ bien trop discret après sa résurrection
c) Où est allé le Christ avec son corps de chair ressuscité ?
d) Résurrection dans la chair ou en esprit ? Un dogme flou

Dans ce sixième épisode de son « itinéraire idéologique », Vincent Reynouard revient sur ce qui l'a poussé à s'interroger sur la puissance juive. Un passage de « Mein Kampf », la décadence de l'Espagne (qui avait pourtant chassé les Juifs) et certaines recherches personnelles l'ont conduit à la question suivante : si les juifs profitent de la décadence, l'ont-ils provoquée ? S'appuyant sur des documents du XIXe siècle et sur un ouvrage paru en 1912, il démontre que, dès avant les « années folles », l'hédonisme rongeait l'Europe. Puis il résume l'argumentation adverse selon laquelle depuis toujours, les Juifs ont comploté contre l'Europe chrétienne. Sa réponse sera l'objet du prochain épisode.

Plan de cet épisode :

4°) L'hédonisme, un mal surgi au sein de la société
c) Le passage de « Mein Kampf » qui m’a mis sur la voie
d) L'hédonisme : un mal intérieur si profond que même la guerre ne put le guérir
e) Conclusion : des idéaux nationaux-socialistes que la majorité devait fatalement rejeter
f) L'objection qu'on m'opposera : depuis des siècles, les Juifs ont orchestré la décadence

A suivre :

V. Les Juifs sont-ils responsables du recul du christianisme en Europe ?
1) La pensée scientifique moderne : cause du recul du religieux

Jeune militant nationaliste, Reynouard a dénoncé le « complot judéo-maçonnique ». Dans cette vidéo, il explique ce qui l'a fait évoluer sur la question. En cause, trois éléments :

1°) Le révisionnisme tout d'abord. Il a pu constater les similitudes entre les raisonnements des exterminationnistes pour prétendre démontrer la réalité de l'Holocauste et celle des conspirationnistes pour démontrer la réalité du grand complot juif séculaire.
2°) Son passage, pendant quelques années, chez les catholiques dits « traditionalistes ». Soucieux de devenir un « bon » catholique, pendant plusieurs années, il n'a lu que des « bons » livres conseillés par les prêtres. Ainsi a-t-il été persuadé que tout venait confirmer sa foi... Jusqu'au jour où, certaines questions le taraudant, il s'est mis à lire autre chose. Il s'est alors aperçu combien, pendant toutes ces années, il s'était illusionné. N'écoutant qu'un seul son de cloche, il avait cru que tout venait confirmer ses convictions, alors qu'il n'en était rien.
3°) Le dossier du Maréchal Pétain. En 1945, le Maréchal fut reconnu coupable de « complot » contre la République. A son procès, l'Accusation avait repris la thèse exposée dès 1944 par Albert Bayet dans son livre : « Pétain et la cinquième colonne ». Recourant aux méthodes « conspirationnistes », Bayet prétendait démontrer que, depuis 1934 au moins, Pétain était la cheville ouvrière d'un « complot » financé par Hitler pour installer une dictature en France. Reynouard put ainsi se rendre compte à quel point ce genre d'exposé, pourtant si impressionnant au premier abord (car il relie de multiples faits indéniables), était sans valeur.

Enfin, Reynouard explique que même si un « grand complot » existe, les conjurés ne font qu'exploiter un affaiblissement moral de l'Occident, affaiblissement moral qu'ils n'ont pas provoqué. C'est l'Occident lui-même qui a secrété ses propres germes de mort...

Une vidéo essentielle, qui s'inscrit parfaitement dans la série : « Intinéraire idéologique d'un national-socialiste contemporain. »

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Plan de l'exposé :

1. La méthode « exterminationniste » pour tenter de démontrer la réalité des « chambres à gaz » hitlériennes
2. Ne jamais n'écouter qu'un seul son de cloche (mon passage chez les catholiques « traditionalistes »)
3. Le « complot » du Maréchal Pétain contre la République
4. Le même discours appliqué à des groupes différent : le cas des Juifs et des Jésuites
5. … et même si le « grand complot » existait

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Chaîne qui diffuse les thèses révisionnistes. Je propose, j'expose, je n'impose pas. A vous de juger en comparant ce que j'affirme avec ce que mes adversaires affirment de leur côté.