Vincent_Reynouard

Dans cette vidéo, les documents qui démontrent qu'à Auschwitz, les SS se soucièrent de la santé des détenus, au point de prévoir un secteur hôpital qui coûterait plus de 4 millions de Marks. Les Juifs, eux aussi, bénéficiaient de soins médicaux, y compris d'opérations chirurgicales.

Dans cette vidéo, je raconte mon arrestation, mes premiers jours de prison (pleins d'anecdotes) et mon extradition. J'en profite pour souligner à nouveau l'importance du combat révisionniste.

Mes comptes Facebook et Tweeter ayant été fermés, un Juifs me lance avec ironie : « Continue à aboyer Reynouard ». Dans cette vidéo, je le prends au mot. Oui, je continuerai à m'exprimer. J'annonce mes deux grands projets révisionnistes pour les prochains mois. Avec vous, je les réaliserai, répondant aux censeurs de la meilleure manière qui soit, c'est-à-dire par la diffusion d'arguments au service de la vérité historique, cette vérité qu'ils craignent par dessus tout. Merci à Celles et à Ceux qui m'épauleront.

Les gardiens de la Mémoire cherchent à détourner le grand public des constats évidents qui démontrent la fausseté de la thèse officielle. Même certains sympathisants révisionnistes s'y laissent prendre. L'affaire récente du rapport du SS Franke-Gricksch le démontre. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard s'appuie sur l'aveu d'une ancienne déportée à Birkenau pour rappeler le principe de base (énoncé par le professeur Faurisson en 1980) qui permet de ne pas se laisser tromper.

Les défenseurs de la thèse officielle exultent. Ils ont découvert dans les archives allemandes une copie authentique du rapport Franke-Gricksch. De quoi s'agit-il ? D'un rapport rédigé en mai 1943 par un SS qui, sur ordre d'Himmler, visita Auschwitz. Dans ce texte, il décrit le gazage massif des Juifs dans la grande « chambre à gaz » du crématoire 2. Les partisans de la thèse officielle ont-ils enfin apporté la preuve de la Shoah ? Dans cette vidéo, Vincent Reynouard répond.

D'après la thèse officielle, avant d'être perpétrée avec des « chambres à gaz » homicides, la « Shoah » aurait commencé en 1941 à l'Est avec la « Shoah par balles ». A l'arrière du front, des « groupement spéciaux » (les Eisatzgrupen) auraient massacré entre 1,1 et 3 millions de Juifs.
Interrogé par Vincent Reynouard, Siegfried Verbeke dévoile en exclusivité les conclusion de l'enquête qu'il a menée pendant 5 ans sur ces Einsatzgruppen. Il a notamment lu l'intégralité des 3 331 pages que comptent leurs rapports d'opérations retrouvés après la guerre.
Dans cet entretien, il explique pourquoi étude objective des documents d'époque dément la thèse officielle de la « Shoah par balles ».
Une interview exclusive et passionnante de bout en bout.

Nous diffusons la présentation américaine, traduite en français et complétée par Vincent Reynouard, du livre de Carlo Mattogno sur les Einsatzgruppen.

6 août 1945, les dirigeants américains font larguer une bombe atomique sur Hiroshima.
Pour ce 74 ème anniversaire de cette tragédie, Vincent Reynouard présente un exposé en deux parties.
Dans la première, il cite des témoignages illustrés de survivant d'Hiroshima. Vingt minutes de récits se succèdent, tantôt tragiques, tantôt émouvants, qui nous font revivre l'horrible tragédie de l'intérieur.
Dans la seconde partie, Vincent Reynouard réfute l'argument habituel selon lequel les Américains sont excusables car en atomisant Hiroshima (puis Nagasaki), ils auraient permis de faire cesser une guerre qui, menée avec des moyens traditionnels, aurait coûté bien plus de vies humaines.
L'auteur explique enfin pourquoi, aujourd'hui, les démocraties occidentales sont bien mal placées pour condamner le « terrorisme » d'où qu'ils vienne. Car ce terrorisme intérieur ou international, c'est elles qui, pendant la seconde guerre mondiale, l'ont promu au rang de principe d'action. Or, vient nécessairement le jour où l'on paye le fruit de ses actes.
Une vidéo historiquement et politiquement très incorrecte...

Regardez, riez, partagez...

Ginette Kolinka prétend que les « négationnistes », qui sont actuellement « muselés » (quel aveu!), attendent la mort du dernier survivant pour « redevenir arrogants ». Dans son témoignage, elle écrit : « Birkenau, maintenant, c'est un décor. (…) quand j'y retourne, je dis toujours aux élèves : « Surtout, fermez les yeux, ne regardez pas. » » Vincent Reynouard explique que lors de sa visite à Auschwitz, il a fait exactement le contraire. Il a ouvert les yeux, tout grand, ce qui lui a permis de porter des conclusions sur les « chambres à gaz » notamment. A-t-il été trompé par un « décor » ? Il invite Ginette Kolinka à en débattre, publiquement.

Conclusion finale et appel au Président de Sud-Radio pour un débat loyal

Dans ce dernier épisode, Vincent Reynouard démontre que les prétendues « traces criminelles » avancées par les historiens et censées démontrer l'existence des « chambres à gaz » homicides à Auschwitz sont sans valeur. Puis il interpelle Didier Maïsto : le président de Sud-Radio ayant affirmé qu'il n'était pas du genre « à se dérober » ni à « esquiver les questions », Reynouard l'invite à un débat sur les « chambres à gaz ».

Plan de cet épisode :

La débandade finale : orifices fantomatiques et banales portes étanches au gaz

1°) Les fantomatiques « dispositifs d'introduction du Zyklon B »
a)Une invention de la propagande soviétique ?
b) Des documents sur lesquels on peut discuter à l'infini
c) Comment trancher dans cette dispute

2°) Les portes étanches au gaz : rien de suspect
a) Portes et fenêtres étanches au gaz dans les crématoires : l'explication tirée du contexte historique
b) Le judas : preuve qu'il s'agissait de porte équipant une « chambre à gaz » homicide ?

3°) La vérité sur les « traces criminelles » invoquées par les historiens accrédités

Conclusion

Les « témoins » des « chambres à gaz » : un fiasco général.
Dans cet épisode : les témoins invoqués par les auteurs du site « Holocauste : les faits »

Dans cette dernière partie de l'épisode 6, Vincent Reynouard s'intéresse aux témoignages invoquée par le le site « Holocauste : les faits ». Sur les dix, quatre évoquent directement des gazages homicides. On s'attend à trouver des récits d'une solidité à tout épreuve. Or, Reynouard les analyse un par un et démontre très facilement leur non valeur. La conclusion ? Le professeur l'avait énoncée dès 1992 : il n'existe aucun témoignage des « chambres à gaz » qui résiste à l'analyse...

Plan de l'exposé :

1°) Ruth Meyerowitz : elle ment pour rendre son témoignage accusateur
2°) Thomasz Blatt : un témoin qui... n'a rien vu
3°) Ya'hakov Biskowitz : un témoin oublié par menteur évident
4°) Abraham Bomba : Claude Lanzmann tronque son « témoignage » pour en cacher le caractère mensonger
5°) Sam Itzkowitz : à Birkenau, il n'a vu ni gazage, ni « chambre à gaz »
6°) « Témoins » des « chambres à gaz » : la conclusion du Professeur Faurisson

A suivre : « La débandade finale : orifices fantomatiques et banales portes étanches au gaz »

Les « témoins » des « chambres à gaz » : un fiasco général

Dans la deuxième partie de ce sixième épisode, Vincent Reynouard démonte d'autres récits fantaisistes : le faussaire Henryk Tauber (redécouvert en 1989 par Pressac), le menteur impudent Isaak Ochhorn (très vite jeté aux oubliettes), le SS mythomane Kurt Gerstein (dont, en 1979, 34 historiens qualifiaient le récit « indiscutable sur l'essentiel), le faussaire notoire Miklos Nyiszli (qui voyait une « chambre à gaz » longue de... 200 mètres), les imposteurs Henry Bily et Shlomo Venezia (qui s'étaient inspirés de « témoignages » déjà publiés), le témoin sans valeur Fanzylberg (qui n'a rien vu car, lors des « gazages » prétendus, il aurait été enfermé dans une pièce), le menteur prudent Herman Idelovici (qui ne voulait pas écrire un livre par peur de la critique révisionniste) et Henryk Mandelbaum (pris en flagrant délit d'erreur sur le Zyklon B et sur les crémations). Loin de se contenter de démasquer, Vincent Reynouard explique pourquoi certains de ces imposteurs ont menti : beaucoup ont repris à leur compte les rumeurs qui circulaient dans les camps et qui reposaient sur une confusion entre les douches « réelles » et les prétendues douches d'où serait sorti du gaz ; d'autres ont été téléguidés par les Soviétiques ; certains ont menti par mythomanie...
Un exposé passionnant.

Plan de l'exposé

- Quatrième faux témoin notoire : Henryk Tauber
- Un faux témoin vite jeté aux oubliettes : Isaak Egon Ochshorn
- Un mythomane : le SS Kurt Gerstein
- Des « erreurs » mineures ? Le cas de Miklos Nyiszli
- Des imposteurs qui s'inspirent de « témoignages » déjà publiés
- Un témoin sans valeur : Alter Fanzylberg
- Un faux témoin prudent : Herman Idelovici
- Un faux témoin moderne : Henryk Mandelbaum

A suivre : « Les témoins invoqués par les auteurs du site Holocauste : les faits »

Les « témoins » des « chambres à gaz » : un fiasco général

« Mais que faites-vous de tous les témoins ? », c'est l'objection habituelle lancée aux révisionnistes. Dans ce sixième épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi elle est sans valeur. A l'aide d'arguments historiques et de considérations matérielles, il démontre que les trois premiers témoins « fondateurs » du mythe des « chambres à gaz » sont de faux témoins : la juive Ada Bimko qui prétendait qu'un SS d'Auschwitz lui avait fait visiter une « chambre à gaz » homicide ; la juive Sophia Litwinska et Regina Bialek qui prétendaient avoir survécu à un gazage homicide. Puis Reynouard explique pourquoi, après la guerre, ces faux témoins vengeurs étaient légions.

D'après la thèse officielle, les SS auraient pu perpétrer la Shoah grâce au savoir-faire acquis lors de l'euthanasie massive des malades mentaux (opération T4). Pour construire les « camps d'extermination », les autorités allemandes auraient envoyés à l'Est ces techniciens devenus des spécialistes. Dans ce cinquième épisode, Reynouard prouve l'absurdité de cette thèse. Pour mener sa démonstration, il commence par admettre l'histoire officielle ; puis il expose comment elle mène aux absurdités les plus évidentes. Car il faudrait croire qu'à Belzec, Sobibor et Treblinka, les « spécialistes » qui avaient acquis ce savoir-faire auraient chamboulé leur méthode (donc perdu tous leurs acquis) pour des motifs les plus futiles. A Auschwitz enfin, une autre technique d'extermination, bien plus efficace, aurait été trouvée... par un SS qui n'avait aucune formation scolaire ni technique.

Plan de l'exposé ;

La « chambre à gaz » : aucune représentation physique de l'arme du crime
L'histoire officielle sombre dans le ridicule
1°) Un document central avancé pour étayer la thèse officielle
2°) « Chambres à gaz » homicides ou installations sanitaires ?
3°) Sur la proposition « d'en finir » les Juifs inaptes au travail
4°) L'euthanasie comme préfiguration de la Shoah : une thèse absurde
5°) Avec Auschwitz et Majdanek, la thèse officielle devient toujours plus absurde
6°) Une thèse fondée sur des « aveux » loufoques

En dix minutes, Vincent Reynouard répond à la sempiternelle objection : « Si les Juifs n'ont pas été exterminés, alors où étaient donc passés les six millions qui manquaient en 1945 ? »
Reynouard considère tout d'abord le cas de ces enfants juifs retrouvés bien vivants en 1945 alors que, d'après la thèse officielle, ils auraient dû avoir été exterminés. Plusieurs centaines furent en effet retrouvés à Auschwitz ou à Buchenwald (ils venaient d'Auschwitz).
Puis il souligne que la déportation des Juifs à l'Est (Ukraine, États Baltes...) est une réalité documentée. Que sont devenus ces gens ? Beaucoup sont morts du faits des conditions de vie, les autres ont « disparu » sous Staline.
Enfin, Reynouard étudie la question de façon plus générale, en se fondant sur des travaux statistiques divers. Il explique pourquoi le chiffre des « 6 millions » est impossible ; même de très loin. 500 000 Juifs, tout au plus, auraient pu (nous disons bien : « auraient pu ») être exterminés par les Allemands, car on ignore la cause de leur disparition.

L'une des meilleures conférences de Vincent Reynouard.
L'orateur explique comment comment mener une discussion face à des non-révisionnistes. Cet exposé lui permet de contrer les sempiternels arguments opposés aux révisionnistes : « Chambre à gaz ou pas, qu'est-ce que ça change ? », « Une poignée de négationnistes ne peuvent à avoir contre tous les historiens », « Le négationnisme est un antisémitisme masqué et très dangereux »...
Vincent Reynouard repend ainsi, en les résumant pour être plus percutant, les arguments révisionnistes les plus chocs : l'origine des clichés pris par les Alliés dans les camps en 1945 ; ce qu'était la « Solution Finale » pour les dirigeants allemands, les constats matériels évidents qui contredisent la thèse officielle ; la non-valeur des photos qui montreraient l'extermination des juifs à Auschwitz...
Mais surtout, V. Reynouard explique comment, de 1945 à aujourd'hui, la croyance en l'existence des chambres à gaz a pu s'imposer sans preuves matérielles ni documentaires : tout à commencé avec les procès d'après-guerre ou rien n'a été démontré. Puis, le fait étant devenu « démontré » par décision de justice, les historiens se sont crus autorisés à écrire leurs livres sans rechercher de preuves. Depuis les années 90, il persiste à croire parce qu'il en va de la survie du Système et d'Israël.
Un exposé choc !

Plan de l'exposé

I. La question piège : « Pour vous, l'inexistence des "chambres à gaz" serait-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ? 

II. Réponse à l'argument : « Chambres à gaz ou pas, qu'est-ce que ça change ? 
Des clichés qui montrent des déportés morts, mais pas « assassinés »
La Shoah est indissociable des « chambres à gaz » homicides
Si votre interlocuteur vous retourne la question...

III. Réponse à l'argument : « Une poignée de révisionnistes ne peuvent avoir raison contre tous les historiens »
1945 : l'existence des « chambres à gaz » est « établie » sur la base de quatre faux témoignages
1945-1946 : le Tribunal de Nuremberg se fonde sur la « notoriété publique »
Depuis 1946, les historiens partent du postulat que les « chambres à gaz » ont existé
Une « convergence des preuves » illusoire
Un cas flagrant où les historiens croient malgré l'absence de preuves matérielles et documentaires

IV.Un mensonge grossier, car issu de la propagande soviétique

Conclusion : les Juifs et les antirévisionnistes doivent répondre adéquatement

Hier, mes adversaires se sont déchaînés pour tenter d'empêcher la tenue de la conférence. Ils ont fait fermer mon compte Discord, le serveur Discord qui devait m'accueillir ainsi que mon compte Tweeter. Dans cette courte vidéo, je reviens sur cette journée de répression, sur la façon dont nous avons réagi (pour assurer le succès de la conférence) et sur la leçon à tirer de cette mésaventure. J'annonce donc la diffusion très prochaine de ma conférence d'hier soir en vidéo.

« Les Einsatzgruppen face à la "guerre juive" d'anéantissement de l'Allemagne » (suite et fin)

Dans cet épisode, j'en termine avec la question des Einsatzgruppen en URSS. Je démontre que les rapports sur lesquels les historiens se fondent pour parvenir à des bilans compris entre un et deux millions de victimes ne sont absolument pas fiables. A l'Est, les Einsatzgruppen ont tué environ 250 000 personnes. C'est tragique, certes, mais c'est sans rapport avec un génocide systématique décidé et ordonné. Ce bilan terrible, avec ces femmes et ces enfants fusillés, j'en explique la raison profonde : une guerre féroce, où toutes les règles étaient abolies.
Plan de l'exposé :

Un anti-judaïsme qui s'exacerbe
Des massacre inévitables à l'Est
Pourquoi ces massacres de femmes et de « jeunes gens » (Junglinge) ?
Le discours (sinistre) de Himmler à Posen enfin expliqué
Plus d'un million de victimes juives à l'Est ? Impossible
Des documents falsifiés ?
Des bilans grossièrement exagérés
Un cas très connu : l’affaire de Babi Yar
Conclusion : pas d'extermination systématique, mais une guerre féroce

Dans cet épisode, j'aborde la question des Einsatzgruppen en URSS. D'après la thèse officielle, ces groupements spéciaux auraient massacré jusqu'à deux millions de Juifs lors d'un génocide systématique. La réalité est très différente. Le bilan des Einsatzgruppen reste inférieur à 300 000 victimes. Cela peut paraître terrible, mais pour juger ce nombre, une remise dans le contexte s'impose. Pourquoi cette explosion de violence à l'Est ? L'histoire officielle désigne l'antijudaïsme hitlérien. Mais en braquant les projecteurs uniquement sur Hitler, seule une moitié de la scène est éclairée, laissant dans l'ombre les agissements du camp d'en-face. Dans cet épisode en trois parties, je rétablis l'équilibre. Je braque aussi les projecteurs sur la partie non-éclairée. On découvre alors que depuis 1933, les organisations juives internationales organisaient des campagnes d'excitation contre l'Allemagne (appels au Boycott, guerre économique...), ce qui étaient très imprudent. Le comble survint en 1941, lorsqu'aux USA un juif publia un brûlot ayant pour titre : "L'Allemagne doit périr. Il prônait le démembrement de ce pays et l'éradication du peuple allemand par stérilisation. Toutes ces initiatives contribuèrent à radicaliser les esprits en Allemagne.

Plan de cet épisode :
- 1932-1933 : excitations juives contre l'Allemagne hitlérienne
- 23 mars 1933 : les pleins pouvoirs à Hitler et le renforcement de la campagne d'excitation
- 24 mars 1933 : les associations juives déclarent la guerre économique au Reich
- 26 juillet 1935 : un premier incident diplomatique : le Bremen pris d'assaut
- Hitler dénonce une « guerre juive »
- Juin 1941 :une croisade contre le « judéo-bolchevisme »
- Les Juifs participent à la guerre des partisans
- Le livre de Theodore Kaufman : « L'Allemagne doit périr »
- Un livre qui provoque, chez les Allemands, une radicalisation des esprits

Dans cet épisode, je m'intéresse plus particulièrement à l'« Action Reinhardt ». D'après l'histoire officielle, cette action aurait consisté en l'extermination de plus de 2 millions de Juifs polonais. Le massacre aurait été perpétré principalement dans trois camps : Belzec, Sobibor et Treblinka.
J'explique pourquoi cette thèse est démentie non seulement par la technique, mais aussi par les preuves documentaires et par les fouilles archéologiques récentes. Et cela même si ces fouilles ont permis de découvrir des fosses communes à l'emplacement des camps de l'Action Reinhardt.
Cette vidéo répond d'ailleurs aux antirévisionnistes qui affirment que les « négationnistes » nieraient la mort de Juifs. C'est faux : aucun révisionniste sérieux ne conteste que l'expulsion des Juifs à l'Est, en pleine guerre, dans des conditions terribles, a causé des morts par dizaines de milliers. Mais c'est sans rapport avec un « génocide » systématique par gazages...

Premier épisode de ma synthèse de l'argumentation révisionniste. Je prends pour appui le site du Congrès Juif mondial « Holocaust Facts » (Holocauste : les faits).

Plan de ce premier épisode :

I. « Solution finale » : le Mémorandum de Goring à Heydrich en date du 31 juillet 1941
1°) Juillet 1941 : la « Solution finale », c'était l'expulsion des Juifs hors de la sphère d'influence allemande
2°) 1933-1939 : un contexte historique qui confirme
3°) Janvier 1939 : les autorités allemandes créent le « Bureau central du Reich pour l'émigration juive »

II. La conférence de Wannsee, le 20 janvier 1942 : l'extermination des Juifs planifiée ?
1°) Une traduction gravement fautive pour faire croire en une extermination planifiée
2°) Le vrai sens du texte : une « renaissance juive » annoncée
3°) Aucune extermination : des documents qui le confirment
4°) Un juge américain confirme que « Solution finale » ne signifiait pas « extermination »
5°) Aucune extermination : un fait évident qui le confirme

A suivre le deuxième épisode : "III. L'Action Reinhardt : l'extermination planifiée de 2 millions de Juifs polonais ?"

Ce dimanche 30 juin, en présence du maire de Jérusalem et de nombreuses personnalités juives, une « Place de Jérusalem » sera inaugurée à Paris, dans le 17e arrondissement. Les défenseurs de la cause palestinienne n'ont pu l'en empêcher. Pourquoi ? Dans cette vidéo, Vincent Reynouard le révèle : s'appuyant sur la correspondance échangée entre le maire de Paris et le président du Consistoire israélite de France, il dévoile les raison profonde de la création de cette « Place de Jérusalem ». Cela lui permet de pointer du doigt l'éternelle erreur stratégique des militants de la cause palestinienne. En délaissant la cause révisionniste (voire en la combattant), ils stérilisent leur combat.

Dans cette courte vidéo, Reynouard démontre comment l'histoire officielle de la Shoah permet de justifier tous les agissement des sionistes. Face au sionisme, la solution s'impose donc : réhabiliter en premier lieu l'Histoire authentique.

Le 28 juin 1944, le secrétaire d'État à L'information du Gouvernement de Vichy, Philippe Henriot, était assassiné par la « Résistance ». Car chaque jour, il énonçait à la radio des vérités capitales. Aujourd'hui, on ne tue plus, mais on assassine politiquement ceux qui dérangent avec des lois liberticides. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard fait un parallèle entre l'assassinat d'Henriot, l'affaire du « détail » avec J.-M. Le Pen et l'affaire Chouard. Elles dévoilent la restriction toujours plus grande de nos libertés et l'apparition dune contre-religion obligatoire, la religion holocaustique, avec son dogme intangible, l'existence des « chambres à gaz ». Reynouard explique comment, à partir de 1945, ce dogme s'est établi sans aucune preuve matérielle, ce que Serge Klardfeld a été contraint d'avouer dans les années 80. Mais surtout, cette contre-religion s'accompagne d'une montée en force de l'Inquisition shoatique (dernière victime en date : Étienne Chouard). Face à cela, les « incroyants » modernes, les révisionnistes, sèment des graines de vérité qui, malgré la répression grandissante, pousseront un jour.

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Chaîne qui diffuse les thèses révisionnistes. Je propose, j'expose, je n'impose pas. A vous de juger en comparant ce que j'affirme avec ce que mes adversaires affirment de leur côté.