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Extrait discours Adolf Hitler

Mamadou Sakho - Dieudonné
[Intro]
Tu veux glisser des quenelles en toute sécurité ? N'oublies pas ta couche ! La couche Mamadou Sakho
[Refrain]
Mamadou Sakho, maladie de la jeunesse, on est fier de toi mais tu fais caca
Ooooh Mamadou Sakho, tu n'étais pas préparé, le froc est tombé, je m'suis fais piégé
[Couplet]
Tu étais si grand si fort, exemple pour la jeunesse
Tu as marqué ces deux buts pour sélectionner la France
Tu incarnais l'espoir mais tu n'as pas résisté
La pression des grands patrons t'a retourné le melon
Et plutôt que d'la fermer, tu as préféré balancer
[Refrain]
Pour un seul Anelka combien de Mamadou ? Qui ont renié leur foi pour gagner quelques sous
Le pouvoir de l'argent sur les petites gens
C'est comme ça qu'ils nous contrôlent depuis la nuit des temps
C'est comme ça et c'est pas drôle parce que ça fait...trop longtemps
Mais...
[Refrain]
[Couplet]
Aujourd'hui Mamadou n'a plus a s'inquiéter
Grâce à ses couches culottes, il pourra en glisser
Des quenelles de 300 et même des épaulés
Les couches Mamadou Sakho elles portent même son nom
Les couches Mamadou Sakho protégeront ton fion
[Refrain]
[Couplet]
La "Mamadou Sakho", devenue une expression
De la faiblesse humaine et des problèmes de fions
Mais ne jetons pas la pierre aux gens qui font caca
Personne n'est à l'abri, d'une "Mamadou Sakho"
C'est une vrai maladie, qui fait de toi un veau
[Refrain x2]
Mamadou Sakho, maladie de la jeunesse, on est fier de toi mais tu fais caca
Ooooh Mamadou Sakho, tu n'étais pas préparé, le froc est tombé, je m'suis fais piégé

Dans ce dernier épisode, Vincent Reynouard achève de démontrer que les éléments matériels démentent la thèse de l'existence des « chambres à gaz » homicides. Puis il explique qu'en 1945, pour étayer leur propagande qu'ils savaient mensongère, les vainqueurs capturèrent le premier commandant d'Auschwitz afin de lui extorquer de faux « aveux ». L'histoire officielle s'est forgée sur ces « aveux »...

S'appuyant sur divers travaux antérieurs, Vincent Reynouard poursuit son expertise chimique du camp d'Auschwitz. Il critique les arguments avancés par les gardiens de la thèse officielle.

Chimiste de formation, Vincent Reynouard explique pourquoi l'étude chimique d'Auschwitz dément la thèse officielle de l'existence des « chambres à gaz ». L'auteur a profité de la tranquillité dont il bénéficie en Angleterre pour reprendre le problème à zéro, posément... Il en résulte un étude très technique mais nécessaire pour confirmer la pertinence du révisionnisme.

1945 : face à la déferlante d'accusations proférées contre l'Allemagne hitlérienne, Berlin réagit : début avril, Radio-Berlin souligne que les « chambres à gaz » décrites par la propagande alliée comme des locaux de mort sont en réalité des installations sanitaires.
Si ce démenti avait été faux, alors les Alliés auraient eu tout le loisir de le démontrer :
- les Anglo-américains en produisant les photos aériennes d'Auschwitz que leurs avions de reconnaissance prenaient depuis 1944 ;
- les Soviétiques en produisant l'expertise des « chambres à gaz » qu'il avaient fait faire en juin 1945.
Mais à Nuremberg, les uns et les autres se gardèrent bien de produire ces documents.

Dans cet épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi, fin août 1943, les dirigeants alliés refusèrent de mentionner les « chambres à gaz » dans leur déclaration commune qui dénonçait les « crimes nazis ». Il explique aussi pourquoi, dans les semaines qui suivirent la libération de Majdanek, les Soviétiques se firent très discrets sur les « chambres à gaz ». Leur propagande exploita l'existence des fours crématoires, allant même jusqu'à opérer une confusion entre crémation (bien réelle) et gazage (prétendu). Les dirigeants alliés savaient en effet à quoi s'en tenir à propos de ces « chambres à gaz »...

Les historiens l'affirment : depuis 1942, « tout le monde savait » que les Juifs déportés vers l'Est étaient exterminés. Cet argument permet, entre autres, d'accuser le gouvernement de Vichy d'avoir été complice de la « Solution finale ». Dans cet épisode, Reynouard démontre qu'en effet, dès le début, les dirigeants alliés savaient... que ces histoires de massacres de masse étaient de vulgaires rumeurs qui avaient déjà circulé pendant la première guerre mondiale. Ce sont les Soviétiques qui, à partir de 1943, les reprirent à leur compte et les exploitèrent pour leur propagande vengeresse.

Dans cet épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi, fin 1941, du personnel qui avait procédé à l'euthanasie des handicapés fut affecté dans les camps où les Juifs déportés seraient envoyés (Belzec, Sobibor et Treblinka). D'après la thèse officielle, ce personnel aurait été chargé d'y exterminer les Juifs comme il avait exterminé les malades mentaux : dans des « chambres à gaz ». Se fondant sur des documents historiques et sur les rapport des fouilles récentes, Reynouard prouve la fausseté de cette thèse et dévoile la raison (logique) pour laquelle des gens de l'euthanasie furent envoyés dans les camps de transit pour Juifs...

Dans cet épisode, Vincent Reynouard rappelle les circonstances qui firent qu'en octobre 1941, un proche d'Himmler, qui avait supervisé l'euthanasie, proposa d'exterminer les Juifs reconnus inaptes au travail. Un projet qui resta lettre morte...

Dans cet épisode, s'appuyant sur de nombreux documents historiques, Vincent Reynouard démontre que les « appareils de gazages » évoqués en octobre 1941 par un proche d'Himmler dans le cadre de la « Solution finale de la question juive » étaient non des « chambres à gaz » homicides, mais des installations sanitaires destinées à combattre l'épidémie de typhus qui, depuis la fin 1940, avait repris vigueur à l'Est.

Dans cet épisode, Vincent Reynouard démontre que jamais les Allemands n'ont euthanasié plusieurs dizaines de milliers d'handicapés dans des « chambres à gaz » au monoxyde de carbone. L'euthanasie ne saurait donc être vue comme un prélude à l'extermination des Juifs.

Plan de l'exposé :
f) L'asphyxie des malades mentaux aux monoxyde de carbone : fiction et réalité
g) Ces documents allemands qui mentionnent des bouteilles de monoxyde de carbone : une « preuve » ?

A suivre :
h) Les « appareils de gazages » mentionnés dans le document NO-365 : des installations sanitaires pour combattre le typhus omniprésent à l'Est
i) Dans les faits, le projet du docteur Wetzel (exterminer les Juifs inaptes au travail) a-t-il été mis à exécution ?

Dans cette partie, Vincent Reynouard s'intéresse à un document allemand capital : une lettre d'octobre 1941 dans laquelle un proche d'Himmler suggérait d'exterminer les Juifs inaptes au travail « avec des moyens brackiens » (doc. NO-365). Les historiens affirment qu'avec cette expression, l'auteur suggérait d'exterminer les Juifs de la même façon que les malades mentaux avaient été euthanasiés, c'est-à-dire dans des chambres à gaz fonctionnant au monoxyde de carbone. Voilà pourquoi, disent-ils : a) fin 1941, le personnel de l'euthanasie fut envoyé en Pologne ; b) dans les premiers « camps d'extermination », les Juifs auraient été asphyxiés avec des gaz d'échappement de moteurs diesels.
Vincent Reynouard explique pourquoi cette thèse est fausse.

Plan de l'exposé : « Le document NO-365 : une preuve de la Shoah ? »

a) Fin octobre 1941, les nationaux-socialistes ont-ils décidé de gazer les Juifs ?
b) Un document à remettre dans son contexte : celui d'une expulsion des Juifs
c) Les Juifs aptes au travail sont parqués dans des camps
d) Le sort des Juifs inaptes au travail : gazés par les équipes de l'euthanasie ?
e) Les vraies raisons de l'envoi à l'Est, fin 1941, des équipes de l'euthanasie
A suivre :
f) L'asphyxie des malades mentaux aux monoxyde de carbone : fiction et réalité

Dans un premier temps, Vincent Reynouard explique pourquoi, même à admettre la thèse officielle, les tueries perpétrées à l'Est par les Einsatzgruppen (400 000 morts environ) ne sont pas la Shoah. Puis il démontre que, depuis 1944, la Shoarnaque consiste à faire passer les chambres à gaz de désinfection, bien réelles, construites dans les camps pour préserver l'hygiène, pour des « chambres à gaz homicides »... Cette propagande fut initiée à Dachau et à Majdanek.

Dans ce quatrième épisode, Vincent Reynouard s'intéresse aux documents allemands qui, dit-on, démontreraient la réalité de la Shoah.
Quelques minutes lui suffisent pour démontrer que dans son discours du 30 janvier 1939, jamais Hitler n'a annoncé qu'en cas de guerre, les Juifs seraient exterminés.
Vincent Reynouard ouvre ensuite le dossier des Einsatzgruppen. L'histoire officielle affirme qu'à l'Est, ces groupes spéciaux auraient massacré jusqu'à deux millions de Juifs. La Shoah aurait débuté avec ces tueries... La plus connue est celle de Babi Yar : les 29 et 30 septembre 1941, dans ce ravin de la banlieue de Kiev, les Allemands auraient fusillé 33 771 Juifs. Plusieurs rapports des Einsatzgruppen mentionnent ce massacre ainsi que le nombre de victimes. La réalité de cette tragédie serait donc indéniable.
Dans cette vidéo, Vincent Reynouard enquête sur cette affaire. S'appuyant sur des documents d'époque, donc beaucoup sont inconnus du public, il démontre que cette fusillade en masse n'a jamais eu lieu. Puis il explique ce qui s'est véritablement passé à Kiev...

Plan de l'épisode :

1. Shoah : le vide documentaire que les historiens comblent malhonnêtement
2. 30 janvier 1939 : Hitler n'a pas annoncé qu'en cas de guerre, il exterminerait les Juifs
3. Les tueries perpétrées à l'Est par les Einsatzgruppen : preuve que la Shoah avait commencé ?
a) L'affaire de Babi Yar
b) Un massacre impossible dans la pratique
c) Des clichés qui ne sont pas la preuve d'un massacre de masse
d) Le cliché aérien qui réfute la thèse officielle
e) L'affaire remisse dans son contexte : la prise de la ville de Kiev et ses suites
f) La Wehrmacht aurait protesté contre des représailles si disproportionnées
g) Babi Yar les 29 et 30 septembre 1941 : quelques centaines d'otage fusillés
h) Babi Yar et les rumeurs
i) Conclusion sur Babi Yar

« Mais que faites-vous de tous ces témoignages de gens qui ont vu des gazages et qui ont assisté aux crémations des corps ? » Telle est l'objection la plus courante formulée contre les révisionnistes. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique pourquoi ces « témoignages » sont sans valeur.

1945 : dans les camps libérés, les Alliés photographient des monceaux de cadavres émaciés et des survivants réduits à l'état de squelettes ambulants. Ces spectacles, dit-on, apportent la preuve que les « nazis » avaient mis en place un système destiné à exterminer en masse ceux dont ils ne voulaient pas (opposants politiques, juifs...).
Dans ce deuxième épisode, Vincent Reynouard s'appuie sur de nombreux documents historiques méconnus du public. Ils démontrent que la propagande alliée devenue l'histoire officielle est mensongère. L'origine réelle des spectacles découverts en 1945 par les Alliés est sans rapport avec la « barbarie nazie » ; pour le comprendre, il faut étudier en parallèle l'histoire des camps et celle de l'Allemagne, notamment à partir de 1942. On découvre que les Allemands ont tout fait pour maintenir les déportés en bonne santé mais qu'à partir de 1944, la stratégie alliée de bombardements massifs provoqua une catastrophe nationale qui toucha aussi les camps...

Plan de l'épisode
1) L'état de l'Allemagne depuis la fin 1944 : un pays bombardé, laminé, disloqué
- La stratégie criminelle des Alliés – Une stratégie injustifiable devant la morale et le Droit - Pour tenter de justifier et de minimiser leurs crimes, les Alliés orchestrent une propagande à base d' « atrocités nazies »

2) Les camps reflètent cette situation : les Alliés en profitent pour organiser leur propagande à base de photos terribles
La découverte d'un petit camp annexe de Buchenwald permet aux Alliés de lancer leur propagande - Une propagande cynique et mensongère : les cas de Buchenwald et de Bergen-Belsen

3) Dès 1946 on pouvait savoir la vérité, sur l'origine réelle des spectacles découvert dans les camps
A Nuremberg, l'ancien inspecteurs des camps fournit les explications nécessaires – Un autre témoin confirme – Les explications capitales de l'ancien responsable de l'exploitation économique des camps, Oswald Pohl - Ces multiples documents qui viennent en guise de confirmation – 1942-1943 : les Allemands parviennent à diminuer la mortalité dans les camps – Les Allemands ont besoin de déportés en bonne santé – Bien d'autres confirmations

4) De multiples documents occultés par les vainqueurs et les historiens
Auschwitz : les déportés étaient soignés dans un grand secteur hôpital – Le faux témoin Simone Veil

A suivre :
III. Les « témoignages » : confirment-ils la réalité de la Shoah ?

Vincent Reynouard lance sa série « Shoarnaque : poison mortel pour l'Europe ». Il y synthétise l'argumentation révisionniste et la complète en y ajoutant ses propres découvertes faites ces trois dernières années.
Une déconstruction en règle du mythe de l'extermination des Juifs sous Hitler.

Plan du premier épisode :

Introduction
1.« Preuves matérielles » de la Shoah ? Non : esbroufe
2. Auschwitz : que sont devenus les Juifs non-immatriculés ?
3. Les tas de cheveux visible à Auschwitz
4. Auschwitz : attention, tromperie facile !

I. Aucune photo d'une « chambre à gaz » homicide allemande
1. La fausse « chambre à gaz » su Struthof présentée jusqu'en 1989
2. Auschwitz : une photo tronquée pour prétendre montrer une « chambre à gaz »
3. Les supercheries de l'historienne Anne Grynberg
4. Birkenau : les photos clandestines de « gazés » prises par la résistance polonaise démentent la thèse officielle

A suivre :
II. Les photos prises par les Alliés à la libération des camps

1. L'état de l'Allemagne depuis la fin 1944 : un pays bombardé, laminé, disloqué
2. Les camps reflètent cette situation : les Alliés en profitent pour organiser leur propagande à base de photos terribles
3. Dès 1946 on pouvait savoir la vérité, sur l'origine réelle des spectacles découvert dans les camps
4. De multiples documents occultés par les vainqueurs et les historiens

III. Les « témoignages » : confirment-ils la réalité de la Shoah ?

IV. Dès 1945, les vainqueurs savaient que les « chambres à gaz », c'était un bobard de guerre
1. Août 1943 : les dirigeants alliés refusent de parler des « chambres à gaz »
2. Avril 1945 : Radio-Berlin dément les récits de « gazages homicides ». La réaction révélatrice des vainqueurs
3. Les éléments matériels démentent la thèse de l'existence des « chambres à gaz » homicides

V. Pour étayer leur propagande qu'ils savent mensongère, les vainqueurs traquent le premier commandant d'Auschwitz, le capturent et lui extorquent des « aveux »

"Les lois de la Vie sont éternelles. Et nous voulons suivre ces lois pour réaliser l'organisation du peuple allemand. Assez de pâles théories ! Assez de pâles idées ! Les bases de notre vie reposent sur deux éléments, dont personne ne peut nous priver, sauf si nous les trahisons nous-mêmes. Car la substance de notre peuple est faite de chair, de sang et de volonté. Le peuple et la terre sont les deux racines d'où nous voulons tirer notre force".
Discours Adolf Hitler

"Les puissances européennes font face à la question les plus critiques de la vie elle-même. L'Occident est en danger. Que leurs gouvernements et intellectuels le comprennent ou non, cela ne fait pas la moindre différence. Le peuple allemand, quoi qu'il en soit, n'est pas prêt de courber l'échine face à ce danger".

La journée précédant sa mort, le très cher professeur Faurisson a donné une dernière conférence dans sa ville natale à Shepperton (Angleterre), le 20 octobre 2018.

Vincent Reynouard parle de son procès suite à une plainte du dessinateur et directeur de la publication de Charlie Hebdo Laurent Sourisseau pour « contrefaçon ».

De nombreux Juifs se sont investis fanatiquement dans la révolution bolchevique de 1917. Durant une trentaine d’années, jusqu’à la création de l’État d’Israël, ils composèrent une bonne partie des cadres dirigeants de l’Union soviétique. Rares sont les intellectuels Juifs aujourd’hui à reconnaître les crimes de leurs congénères dans cette histoire.

"Avec courage et détermination, nous voulons défendre ce drapeau de résurrection de notre peuple contre quiconque pense pouvoir l'abattre. Ce qu'un homme a construit, un autre peut le détruire ; ce que la folie humaine a autrefois créé peut être surmonté par la puissance de la raison".
Extrait discours Adolf Hitler

Le 9 mai 2017, à la 17ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, se déroulait un procès pour diffamation intenté par Robert Faurisson à l’encontre d’Ariane Chemin et du journal Le Monde.

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Fan des travaux révisionnistes sur la Seconde Guerre mondiale, je partage avec vous les vidéos qui retiennent le plus mon attention.

L'AN PIRE CONTRAT TAC playlist : https://www.bitchute.com/playlist/C9DuP07PXRCy/